2018 : Arrestation de sa femme et sa torture par la soldatesque du régime au pouvoir au Togo. Sous le coup du traitement inhumain et dégradant à elle infliger, étant enceinte d’environ cinq (05) mois, elle a accouché d’une prématurée, morte quelques heures seulement après une intervention de petite chirurgie. Elle s’en est sortie avec une dépression qui a laissé comme séquelle une hypertension artérielle qui l’as mis sous traitement permanent. 02 septembre 2024 : Première arrestation arbitraire à Lomé, marquant le début d'une escalade répressive. Harcèlement continu : Au-delà des menaces verbales, il a été l'objet d'un espionnage systématique, de profilage et de filatures incessantes visant à entraver son action. Face à l'imminence d'une nouvelle arrestation et d'un emprisonnement certain, Rodrigue Ahégo a été contraint de fuir le Togo dans la nuit du 31 juillet 2025. Son départ n'a pas mis fin aux pressions. Dès le lendemain, les agents de renseignement se sont présentés à son domicile familial. Sa femme et ses enfants subissent depuis des intimidations directes, notamment par appels téléphoniques, illustrant une volonté de l'État d'atteindre le défenseur à travers ses proches. Après six mois d'errance sur le continent africain, la situation de Rodrigue Ahégo est devenue critique : précarité économique (confronté à la cherté de la vie et à l'absence totale de moyens de subsistance, il peine à subvenir à ses besoins primaires.), insécurité persistante (dans un contexte de coopération sécuritaire accrue entre certains États africains, il est exposé aux risques d'extradition et de complots étatiques, sa sécurité physique n'est plus garantie sur le continent).
Comment agir ?